que les derniers, produits déliquescents d’une veine lasse de rimer, se contentent de l’assonance. Tous les sujets traités sont uniformément rococos ou malpropres. Quand M. Réallès ne fait pas mourir une jeune poitrinaire au chant du rossignol, il exécute sur la prostitution féminine ou masculine de pénibles variations.
{{gap}}''P.-S.'' ― Tous nos compliments à M. Léon Vanier, pour son courage à éditer de semblable littérature. {{right|E. D.}}
{{gap}}'''Enivrances''', par {{sc|Alfred Gauche}} (Savine). — Des vers faciles ; des choses à la Muse ''qui fait vibrer l’esprit et palpiter le cœur'' ; à Sully-Prudhomme ; à carpe diem ; à d’autres, ''tout en écoutant le chant des fauvettes''. ''Si tu veux, faisons un rêve'' (à V. Hugo, mais c’est oublié). Cependant, il ''atteste les astres'' et ''sa douleur est amarrée''. ''Sur la mousse verte la rose incline la tête et s’endort'', et patati, et patata, l’''aurore aux doigts de rose'', le soleil, les vents, le printemps, l’hymen, la Nature, les étoiles, l’oiseau amoureux de la fleur, ''et le chant se marie au parfum qui s’évase, et tout renaît, et tout s’éveille''. — Antoine Grinoche en jubilerait.
:::''Respectons les vieillards et chérissons nos mères,'' :::''Et Dieu nous tiendra compte en sa juste rigueur'' :::''Des tendresses de l’âme et des bienfaits du cœur.'' {{gap}}Enfin des strophes patriotiques, des petites chansons et des petites histoires où l’on trouve des ''extases sonores'' des ''yeux qui s’enlacent'', la fraternité, le progrès, la société, les contemplations et les recontemplations. — Il ne faut pas blaguer, en somme. Si M. Alfred Gauche a dix-huit ans, ces Enivrances-là sont évidemment très-bien. {{right|C. Mki.}}
(1) Au prochain fascicule : ''Les Cahiers d'André Walter'' (œuvre posthume), ''Confiteor'' (G. Trarieux). ''Là-Bas'' (J.-K. Huysmans), ''Daniel Valgraive'' (J.-H. Rosny), ''Au Pays du Mufle'' (Laurent Tailhade), ''La Création du Diable'' (Raymond Nyst), ''Le Circulaire 94'' (J. de Beauregard); ''L'Androgyne'' (J. Péladan); ''Diptyque'' (F. Vielé-Griffin).
{{larger|''CHOSES D’ART''}}

{{gap}}Exposition ''Gagliardini'' (Galerie moderne, 5, rue de la Paix) ;
{{gap}}Exposition ''Louise Abbéma'' (Galerie Georges Petit) ;
{{gap}}Exposition de ''Poil et Plume'' (Bodinier) ;
{{gap}}Exposition des ''Indépendants'' (Pavillon de la ville de Paris) ;
{{gap}}Exposition ''Eugène Carrière'' (Boussod et Valadon, boulevard Montmartre) ;
{{gap}}Le ''Mercure de France'' consacrera un article spécial à cette dernière exposition.
{{gap}}Le Ministre de l'instruction publique et des Beaux-Arts vient de commander au sculpteur Baffier une cheminée monumentale, et au graveur Desboutine une copie de Delacroix. {{right|G.-A. A.}}
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{{larger|'''''Échos divers et communications'''''}}

{{gap}}Dans ''L’Observateur Français'', un judicieux article de M. Charles Maurras sur les Symbolistes. Nous en extrayons