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ERRATA}}({{sc|Tomes I et II}})
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'''Tome I.'''
P. 19. — {{sc|Les Elus}}, vers 16, lire : ''Les yeux leves vers la Cité splendide et sainte''.
P. 23. — {{sc|Epaves}}, épigraphe, lire : ''Pour Louis Denise''.
P. 42. — {{sc|Proses Moroses}}. Les quatre lignes en épigraphe appartiennent au texte de « ''La Cloison'' ».
P. 56. — {{sc|Marine}}, vers 14, lire : ''Dont le faite effrité flambe comme des braises.''
P. 108. — {{sc|Triptyque des Phases}}, sonnet II, 4me vers du 2me quatrain, lire : ''Se brise au choc savant de leurs timbres voulus.''
P. 109. — In fine : ''Brinn'gaubast.''
P. 128. — {{sc|L'Auberge}}, vers 2, lire : ''Vont s'attabler aux soirs de souffrances charnelles'' : — vers 16 : ''Epand une terreur de Royauté brutale''.
P. 129. — {{sc|Le Temple}}, vers 2, lire : ''Le bon Ange gardien seul y dit les prières'' : — vers 9 : ''Clos est le Tabernacle et le Psautier fermé !''
P. 203. — {{sc|Le Refuge}}, ligne 25, lire : ''A l'abri des exploiteurs...''
P. 239. — {{sc|Chanson}}, 4me strophe, lire : ''Arrivez, minces — Poètereaux.''
P. 284. — {{sc|Le Forgeron}}, ligne 21, lire : ''Taprobane''.
P. 323. — {{sc|Sonnet}}, vers 14, lire : ''Essaient d'en apaiser l'inapaisable Rêve.''
P. 372. — Titre de l'article, lire : ''La Théorie alchimique au XIXe siècle.''
'''
Tome II.'''
P. 32. — {{sc|Nocturne}}. Au bas de la page, supprimer la phrase ''Voilà que les choses abandonnent leur ombre comme un manteau qui traîne'', ainsi que les virgules avant et après ''Sale-bougre muet.''
P. 48. — {{sc|La Mer spoliatrice}}, ligne 17, lire : ''éteignant la flottante tendresse...''
P. 116. — {{sc|La Gloire du Verbe}}, ligne 4, lire : ''Maeterlinck'' : — ligne 37 : ''tramer son âme...''
P. 117. — Même article, ligne 36, lire : ''et solidifiées par les époques'' : — ligne 46 : ''... aux facettes sapide-odorante...''
P. 129. — {{sc|Les Quarante Heures}}, lignes 1 et 2, lire : ''De tous les jours que l'année, cette joueuse au cerceau...''