lui-même, victime d'une hallucination mensongère, au cours de laquelle, attribuant ses sensations à une personnalité étrangère, il a cru à la ''présence réelle'' de l'amante délaissée, à sa transformation macabre, ignoré qu'en ''lui'' portant ce coup il n'atteignait que soi. {{gap}}La chatte geint doucement, en flairant le cadavre, tandis que, près de la tenture exotique où un vol de flamants roses traverse de fantasques nuages d'argent, le petit squelette japonais continue de girer lentement, accroché au candélabre par un fil mince, que Pierre n'aperçoit plus. {{sc|{{right|Gaston Danville.}}}}