en croire l'un deux, en sa ''Chanson des Forgerons'' : ::{{smaller|... Gloire à la rime régale.}} ::{{smaller|... Nous martelons la rime d'or,}} ::{{smaller|Nous martelons la rime sonore,}} ::{{smaller|Jusqu'à l'exténuation des échos.}} {{gap}}Et c'est encore, parmi les autres strophes, « la rime divine, le roulement de la rime, le bercement de la rime, la rime royale, la tremblante rime, la rime reine. »
{{gap}}Pour jeunes que soient ces poètes, ils ne sont pas tous inconnus : W.-B. Yeats, Richard Le Gallienne, Ernest Radford et Arthur Symons (qui en prépare un autre, ''Silhouettes'') ont publié un ou plusieurs volumes de vers ; Lionel Johnson a un nom comme critique littéraire ; T.-W. Rolleston a donné d'excellentes traductions du grec et de l'allemand ; Ernest Rhys a écrit des contes et il dirige la réimpression des classiques anglais, ''The camelot Series'' ; Ernest Dowson, Victor Plarr et G.-A. Greene, seuls, n'avaient encore rien donné au public.
{{gap}}L'annonce du ''Book of the Rhymers' Club'' excite une certaine curiosité en Angleterre ; grâce à l'obligeance de l'éditeur, M. Elkin Mathews (''At the Sign of the Bodley Head'' — ''In Vigo Street''), le'' Mercure de France'' peut en donner les extraits qui suivent, au moment même où le volume parait à Londres. {{right|{{sc|The Pilgrim}}.}}