''{{larger|QUATRE BALLADES FAMILIÈRES}}
POUR EXASPÉRER LE MUFLE''

I
BALLADE
{{smaller|DU MARCHAND D'ORVIÉTAN}}
{{smaller|''« Salutations pantaculaires d'une amitié où la communauté des études et l'identité des aspirations illuminent de sérénité les dévouements du cœur. »''}}
{{smaller| {{sc|Joséphin Péladan}} au catéchumène {{sc|Stanislas de Guaita}} (frère
''Adelphe Mercurius'' pour les initiés).}}
:::Voici la rue et le plantain, :::Le jus de taupe et la merd'oie, :::Voici la graisse de putain,
Le cloporte, le vers à soie
Et le bol que Fagon emploie.
Ci la Bête du Gévaudan.
''Ecco'' le fiel de la baudroie :
Voici les pieds de Péladan ! :::
Reniflez un peu ! Ni le thym,
Ni la peau d'Espagne où se choie
L'orgueil ducal d'un blanc tétin,
Ni l'ambre, ni l'huile de foie
Que l'Islande à Barrès envoie,
Ni tes narcisses, Eridan,
Au humer n'offre tant de joie :
Voici les pieds de Péladan ! :::
Quel charme ignoré du Bottin
Envoûte l'amoureuse proie ?
Nébo l'a dit à Trissotin.
Donc, lâchez un peu la courroie