::Et les mêmes désirs, désirs jamais défunts,
::En mon âme suscitaient toujours la même foi:
::Pour l'effluve pressenti de plus subtils parfums
::J'entrais en d'illusoires pelouses
::Le long de lacs mentis où bientôt j'étais seul
::Par la neige qui vraie était lourde comme un linceul
::Sans le spectre des yeux que j'eusse crus défunts!

::Mais j'ai surpris dans la tourmente
::Le mensonge surgi d'un mirage d'amante
::Et les syllabes de runes morts
::Des Trolls malicieux et des haineux Klingsors!
::— Et de l'adverse magie où mon désir se bute
::Sous les embûches de la neige
::J'échappe par la vie à cette vaine lutte;

::J'ai rompu le pouvoir des mauvais sortilèges.
{{right|{{sc|André Fontainas}}.}}