{{gap}}{{sc|A voir}} :
{{gap}}20, rue Laffitte, des Corot.
{{gap}}Chez {{sc|Boussod et Valadon}}, des Whistler, des Gauguin, des Forain etc.
{{gap}}Un très riche américain fit vœu, si sa fille, fort malade, guérissait, de donner un Detaille au Luxembourg. Il fut exaucé (par qui ?) - et ladite galerie des Horreurs va «  s'enrichir  » d'un mauvais tableau de plus, ''Sortie de la garnison de Hunniugue'' (20 août 1815), payé une centaine de mille francs. {{right|R.G.}}
{{gap}}(1) On dit que la salle des Etats, libérée des bureaux, va être consacrée à l'exhibition de ce « fonds des Greniers ».
{{gap}}(2) ''Mercure de France'', t. III, p. 103.

{{larger|ENQUETES ET CURIOSITES}}
'''Réponses.'''

{{gap}}''Marie.'' - D'après le ''Nouveau Guide des chemins du royaume de France, contenant toutes ses routes, tant générales que particulières, par le sieur Daudel de Nismes, ingénieur-géographe de Sa Majesté'' (à Paris, chez Etienne Ganneau, rue Saint-Jacques, vis-à-vis la fontaine Saint Séverin), on comptait en moyenne cinquante-cinq heure de poste de Paris aux différents ports du Nord-Ouest (Paris à Calais, 60 lieues ; à Boulogne, 53 lieues ; à Dieppe, 41 lieues ; au Havre de Grâce, 47 ½ ; à Harfleur, 45, et à Honfleur, 46 lieues ; à Issigny, 64 lieues) ; avec des relais nombreux et toutes les ressources de l'ancienne poste, admirablement organisée, c'était, du Havre à Paris, sept ou huit heures, neuf heures au plus de trajet, moins d'une nuit ; actuellement, les trains omnibus mettent sept et huit heures. Il faut noter encore que la distance était calculée de l'église du Havre à Notre-Dame. - Je vous enverrai prochainement, si vous le désirez, des renseignements plus précis. {{right|A.-D.M. }}
{{gap}}''Arthur Rimbaud.'' - L'explication demandée de certains vers d'Arthur Rimbaud est bien simple. Je ferai suivre chacun des deux textes de sa paraphrase : les mots qui s'y trouveront en italiques sont ceux-là mêmes ou les analogues à ceux employés par Rimbaud,
{{gap}}1er {{sc|texte}} :
{{gap}}{{gap}}''Et dès lors je me suis baigné dans le poème''
{{gap}}{{gap}}''De la mer...''
{{gap}}{{gap}}''Où, teignant tout à coup les bleusités, délires ''
{{gap}}{{gap}}''Et rythmes lents sans les rutilements du jour,''
{{gap}}{{gap}}''Plus fortes que l'alcool, plus vastes que vos lyres,''
{{gap}}{{gap}}''Fermentent les rousseurs amères de l'amour.''
{{gap}}{{sc|Paraphrase}} : ''Et dès lors je me suis baigné dans le poème de la mer'' ; ''là, teignant tout à coup les'' vagues ''bleues'', des taches ''rousses'' se montrent, et sur le viril Océan, qui semble en rut, elles flottent comme un ''ferment amer d'amour'' : on dirait un liquide séminal jailli de ses flancs monstrueux, ''Rutilantes'' sous les feux du ''jour'', tantôt ces ''rousseurs'' paraissent tourbillonner en ''délires'', tantôt elles ondulent en ''rythmes''