{{gap}}Une nuit, il tira vainement la ficelle. Il se leva, alluma une bougie et s'en vint voir.
{{gap}}Le petit Bulot dormait tranquille, tourné contre le mur, et la ficelle dont il s'était débarrassé, attachée au bois du lit, ne le dérangeait plus.
{{gap}}— « Sournois, tu triches, dit grand-père Baptiste ; rends les deux sous. »
{{gap}}Mais, le front brûlé par une goutte de bougie fondue, Bulot poussa un cri, rejeta ses couvertures et tendit son pied.
{{gap}}— « Je m'appelle Blaise, si je recommence », dit-il.
{{gap}}— « Je te pardonne pour cette fois», dit grand-père Baptiste.
{{gap}}Il prit le pied, serra soigneusement la ficelle aux chevilles, et fit un nœud double. {{right|J{{sc|ules}} R{{sc|enard}}.}}