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À LA LOUANGE DES MUSIQUES RELIGIEUSES
ET MONDAINES.

:{{smaller|''MM. Lombroso et Dubut de Laforest sont dans la désolation, car Madame la vicomtesse de X., la chercheuse raffinée, de qui ils tenaient tant de rares documents, s'est résolue à interrompre ses études d'anthropologie criminelle. On prétend, on se chuchote — cherchez la langue de M. Péladan ― que la mondaine'' very exquisite ''sacrifie aujourd'hui à un nouveau genre littéraire, le genre magico-mystique.'' Si non e vero...''Toujours est-il que, dimanche dernier, la vicomtesse a roucoulé de sa voix faucelle le si suggestif PIE JESU de M. Faure en l'église St-Magloire.'' {{right|{{sc|Gazette Mondaine}}.}}}}
Au chant des luths et du Kinnor
Gabriel — tout en or — épelle,
O combien soëve ténor !
La Séquence et l'Hymne si belle.
Tout près de lui, sur l'escabelle,
Un marlou de chef démuni
Répond « amen » tandis que bèle
Madame veuve Pranzini.

Quadragénaire mutine ! Or
Elle est vicomtesse et rappelle,
Quant aux chloroses, G. Vanor.
Comme figue mûre qu'on pèle,
Comme raisin dans la coupe, elle
Jute un hippomane infini,
Coco ! pour ton linge isabelle,
Madame veuve Pranzini

Dans Bullier où sont les Connor,
Aux Gobelins, à la Chapelle
Ses yeux trouvent le Kohinor :
''Id est'' : rognon du tout imbelle,