{{larger|''BALLADE''}}
''CONFRATERNELLE POUR SERVIR A L'HISTOIRE DES LETTRES FRANÇAISES''
{{right|{{smaller|''Oh ! Les cochons ! Les cochons ! Les cochons !''}}}} {{right|{{smaller|S.M.}}}}
{{gap}}Or sus, venez, gens de plume et de corde,
{{gap}}Pauvres d'esprit, cacographes, soireux,
{{gap}}Blavet, Meyer dont la tripe déborde,
{{gap}}Champsaur égal aux Poitrassons affreux,
{{gap}}Et Wolff l'eunuque, et Mermeix le lépreux.
{{gap}}Montrez-vous sur les foules étonnées,
{{gap}}Cabots, sagouins, lécheurs de périnées :
{{gap}}''Atollite portas !'' Voici Daudet !
{{gap}}Formez des chœurs et des panathénées !
{{gap}}C'est Maizeroy qui torche le bidet.
{{gap}}Toi qu'un dieu fit, dans sa miséricorde,
{{gap}}Imperméable au style, gros foireux
{{gap}}Qui des duels aimes le seul exorde,
{{gap}}Ajalbert ! comme un fessier plantureux,
{{gap}}Haut le vis ! Marche à l'ombre de ces preux.
{{gap}}Sous les fanons aux lances adornées,
{{gap}}Albert Delpit, louche des deux cornées,
{{gap}}Et Jean Rameau, très innocent baudet,
{{gap}}Calme des vers pour deux ou trois guinées.
{{gap}}C'est Maizeroy qui torche le bidet.
{{gap}}Monsieur Papus, qu'il ne faut pas qu'on morde,
{{gap}}Fait voir la lune aux pantes généreux.
{{gap}}''Ave'', Drumont ! Sous une chemise orde,
{{gap}}Le Péladan et ses pieds buthyreux.
{{gap}}''Item''Sarcey (du genre ''macareux'').
{{gap}}Paul Alexis, en phrases peu tournées,
{{gap}}Mène à Lesbos les gothons surannées.
{{gap}}Noël ! messieurs, Noël devant Cadet,
{{gap}}Peptone des gastralgiques dinées.
{{gap}}C'est Maizeroy qui torche le bidet.
E{{sc|nvoi}}

{{gap}}Prince fameux chez les Instantanées,
{{gap}}Soldat que son régiment éludait,
{{gap}}Compilateur de cent macaronnées,
{{gap}}Baron aussi, depuis quelques années,
{{gap}}C'est Maizeroy qui torche le bidet.