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mauvaise soit enfin passée, tout impatient de s'habiller, de rejoindre sa maîtresse, de la supplier avec des litanies ferventes et humbles, d'accepter tout ce qu'elle lui ordonnera. » Et cette page, parmi tant d'autres, explique que M. Maizeroy réserve toujours, lui viennent-ils de cette revue même, une place d'honneur aux poètes de l'amour.

J.R.

 Regain d'amour, par Olivier du Chastel (Perrin). – Roman gaiment philosophique. Vieilles coquettes punies, jeunes filles faisant la charité récompensées par l'amour du prince Charmant, rien n'y manque ; il y a même une sorcière qui prédit l'avenir aux aimables amoureux. Mais ce qu'il y a de plus remarquable, c'est une certain chat nommé Jobelin, que l'on trouve en début du livre ayant déjà des habitudes d'homme fait, et que l'on retrouve à la fin de l'histoire encore très ingambe, c'est-à-dire bondissant sur un mur à l'âge de trente ans... J'en suis désolé pour la morale de cette œuvre..., hélas, les chats ne vivent pas trente ans!

 Les grands écrivains. Châteaubriand, par M. de Lescure (Hachette). – L'auteur de cette étude était qualifié pour écrire une biographie de Châteaubriand plutôt que pour motiver un jugement littéraire sur le plus grand des romantiques français. De là, en ce volume, deux parties d'inégale valeur : la première, où il s'agit de grouper des documents, est parfaite ; la seconde, où il fallait apprécier l'œuvre, est moins satisfaisante. En somme, très beau travail d'historien et plein d'amusantes et de caractéristiques anecdotes.

R.G.

 Heures de Mélancolie, par Jules Grisez-Droz (Montdidier. Léon Carpentier). – Des vers, mais non – si l'on peut dire – des vers de « professionnel » ; M. Grisez-Droz appartient, déclare M. Charles Bourget dans la préface du livre, « à la race des poètes ouvriers, et il pratique avec Louis Mercier, l'horloger décoré récemment des palmes académiques, avec Verdel, de Bruant d'Avanne – cordonnier fin de siècle – l'honneur de représenter, par son titre d'ouvrier serrurier, la Muse du Travail, de la Paix et de la Liberté ». Les pièces qui composent le volume, écrites au hasard des circonstances, n'ont d'autre lien entre elles que cette « mélancolie » dont le titre nous avertit. Je n'aime pas beaucoup celles par quoi le poète gémit de sa solitude de cœur, et qui seraient tout à fait insupportables sans la très réelle naïveté de la plainte. Je le préfère d'ailleurs, dans des coins de paysages, des souvenirs de la Franche-Comté, son pays, des impressions d'il y a très longtemps et qu'il fixe en des strophes simples et doucement attendries.

A.V.

 Les Chansons d'un Rustre, par Auguste Gaud (Savine). – Quelques douzaines de vers ni mauvais ni bons ; des sonnets parnassiens ; les beautés de la nature et des choses de la campagne suivant la poétique reçue ; parfois une petite larme
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