Journaux et Revues août 1892

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Mercvre, « Journaux et Revues  », Mercure de France, t. V, n° 32, août 1892, p. 366-372.



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JOURNAUX ET REVUES (1)
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 De notre collaborateur Laurent Tailhade, dans L'Initiation (juin) :
 En ce temps de banquisme, de niaiserie et de stupéfiante ignorance ; en ce temps où le groin du public s'oriente vers les boniments péladasinesques, la peinture d'Henri de Groux et la musique d'Achille de Bussy ; où le félibrige international conduit sous un même pennon Belges, Suisses et Levantins, heureux de saluer chez M. Moréas le plus parfait virtuose en logomachie que Ronsard ait enfanté, c'est une vive joie pour les esprits curieux des choses littéraires que l'apparition d'un poète exempt de manginisme, d'un poète qui ne se proclame roman, symboliste, ni renéghilien, dont les humanités s'effectuèrent ailleurs qu'à la bibliothèque en de brèves séances, et qui, premier que de composer des vers, se donna le soin d'apprendre la grammaire. Tel est M. Edouard Dubus, dont le récent volume enrichit d'un frêle et fin joyau la bibliothèque de La Plume, où les Dédicaces de Paul Verlaine et cette merveille de M. Retté : Thulé des Brumes, l'avaient glorieusement précédé : Quand les violons sont partis.... Le titre, d'élégance légère, avec un ressouvenir de fête galante et ce qu'il faut d'accent cavalier en un jeune poète, évoque d'emblée le milieu quintessencié, les parcs lunaires d'intermezzo, les mirages

Conseilleurs de jolis projets un peu hardis
où se développent les quarante poèmes d'Edouard Dubus, poèmes si variés de facture, mais reliés entre eux par une même et robuste inspiration.
 « L'amour de la femme emplit ce livre de printemps, de la femme tantôt perfide comme la nixe d'Henri Heine, buvant de sa lèvre morte le rouge sang des cœurs et berçant de chansons insidieuses le sommeil des pêcheurs engloutis ; tantôt fardée et peinte comme une vierge byzantine
Droite en son vêtement d'impassibilité
parmi les jardins coruscants des verrières et l'outremer ingénu des lettres onciales ; tantôt fugitive et doucement pleurée sur les modes sangloteurs de Paul Verlaine, le maître immédiat de M. Dubus. C'est la femme tout entière avec son inconsciente nocuité, ses grâces animales et tout ce que sa parure, sa laideur, sa bêtise et sa méchanceté versent d'affolement aux plus nobles cerveaux.
 « La tristesse des couchants « pavoisés de pourpre », l'or rosé du matin « où la bougie agonise », les brises des « saisons

jolies », les lis « pareils à de vivantes opales », tout ce décor d'apothéose et de féerie auquel M. Charles Morice reproche avec quelque dureté, mais non sans raison peut-être, d'avoir longuement servi aux artifices parnassiens, tout ce décor enluminé de pourpres hiératiques, ce décor fleuri, composite et chantourné encadre un seul drame de jeunesse, le planctus éternel du désir inconsolé.
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 « Quel succès prédire au recueil d'Edouard Dubus ? Parmi les abominables gentillesses des imbéciles rimeurs contemporains, cette voix pure, fraîche et déjà promise aux magnificences lyriques, os magna sonaturum, se fera-telle entendre par delà les « Brékékékex » des grenouilles romanes et le renâclement des bourriques symbolistes ? Il serait audacieux de l'espérer. D'ailleurs la chose semble de minime importance, les vers de notre Dubus étant de ceux qui peuvent attendre les consécrations futures et la justice du lendemain. »
 De Nieuwe Gids (Juin). ─ Het vraagstuk van den Krans, par Ch. M. van Deventer ; ― La Conquête du Pain, critique du livre de Kropotkine, par F. J. van Uildriks ; ― Nederlandsche Politick, par P. L. Tak, un des défenseurs du radicalisme en Hollande ; ― Koediefje; Ziele bewegen, par Delang ; ― Dragamosus (première partie), par Ary Prins, récit historique presque entièrement descriptif et qui témoigne d'une grande puissance de vision ; une particularité : le verbe, au lieu d'être à l'imparfait, est souvent à l'infinitif ; d'ailleurs, style un peu fatigant et où l'on sent trop l'effort ; — deux poèmes en prose : Het Idiootje et Goudrang, par Frans Erens ; ― Een Sociaal Weckblad, par F. van der Goes, qui fait aussi la critique d'un drame M. W. G. van Nouhuijs : Het Göndolschje, représenté avec un gros succès pendant 1a dernière saison.
 Dans Les Hommes d'Aujourd'hui (N° 405) : José Maria de Heredia, dessin de F.-A. Cazals; biographie par Paul Verlaine. ― «...... Quelle forme magistrale drapant quelle grandesse fastueuse et généreuse ! Une clarté, une sonorité, un éclat de cristal ! Des couleurs, des formes, des attitudes du plus pur Antique, du plus fier xve siècle castillan, de la plus raffinée et capricieuse Renaissance qu'aient vues resplendir, chatoyer, régner, les bords du Loir et de l'Arno ! Et ces parfums des Iles et ces merveilleux paysages volcaniques aux fleurs violentes, aux pampres d'émeraude, de topaze et d'or ! Tous les oiseaux prestigieux, toutes les mers enchanteresses ! Encore l'âme loyale et dure des vieux Ricoshombres dans la haute aisance du gentilhomme, non sans, parfois, telle grâce brève du gentleman! »
 Les Entretiens Politiques et Littéraires (juin) s'ouvrent par un article de M. Stéphane Mallarmé, Vers et Musique en France, originairement publié en français dans le National Observer, et contiennent un curieux inédit de Laforgue Pierrot fumiste. — En tête de la livraison de juillet, M. Francis Viclé-Griffin donne cette avertissement : « Nons élargissons le cadre de ce périodique en en respectant les proportions premières : et si, d'une part, la Théorie socio-politique y doit trouver une plus large place, l'Art, dans son expression absolue — le Poème — s'y manifestera, nous l'espérons, dignement. » Et, pour commencer, voici un poème de M. Emile Verhaeren : La MortTexte italique, et une lettre d'Elisée Reclus « Aux compagnons rédacteurs des Entretiens. »


 Amusant numéro de La Plume ( 15 juin), consacré, sous la rédaction en chef de F.-A. Cazals, aux Soirées de la Plume et contenant, avec des poésies et des chansons, 99 portraits inédits. — Dans la livraison du Ier juillet, fragment d'un livre de Paul Verlaine qui paraîtra prochainement chez Léon Vanier : Mes Prisons ; des Notes sur le Poète anglais Owen Stirck, et un portrait d'Owen Stirk par Louise Abbéma ; poésie de Stuart Merrill : A la femme d'Automne ; un poème en prose écrit en français par un étranger. M. Harold Swan, articles d'Adolphe Retté, Emile Watyn, Charles Bonnier; William Ritter, ce dernier sur Louis Duchosal à propos de son livre récent : La forêt enchantée. — Le numéro du 15 juillet est consacré à la Magie, sous la direction de M. Papus.


 L'Ermitage (juin) publie la traduction, par M. Henry Bérenger, d'une étude sur Walt Whitman due à un jeune écrivain anglais, M. Havelock Ellis. Nous avons cité (numéro de mai, p. 85) l'Autobiographie de Walt Whitman insérée par M. Vielé-Griffin dans les Entretiens Poiitiques et Littéraires. Nous extrairons de l'étude de M. Havelock Ellis ce portrait physique du poète américain :
 « Whitman était arrivé à Washington, jeune, dans la perfection de la force physique ( « Voici un homme », disait de lui le sagace Lincoln, a qui Whitman était inconnu, et qui le vit par hasard passer devant sa fenêtre ); il en repartit vieux et affaibli, ayant atteint le sommet de sa vie, pour redescendre ensuite le chemin qui décline. Sa puissance physique resta pourtant imposante, alors et toujours. Il est décrit après cette époque comme ayant six pieds de haut et pouvant porter des poids d'environ deux cents livres ; avec des sourcils fortement arqués ; les yeux d'un bleu clair, plutôt petits, émoussés et mornes ce trait est assez curieux, car on associe généralement les grandes imaginations créatrices avec les larges yeux brillants) ; la bouche largement coupée, avec de larges oreilles aussi et des sens exceptionnellement affinés. Le teint particulier de sa face, tel que l'a dépeint son principal biographe,Bucke, était d'un marron brun brillant; la couleur de son corps était « d'un rose délicat mais bien accentué », comme le teint britannique ou germain ; sa démarche était d'un éléphant. Aucune description, disent ses biographes le Dr Bucke et après lui M. Kennedy, ne peut donner une idée de l'extraordinaire puissance de séduction physique de cet` homme, même sur ceux qui ne furent en contact avec lui que pour un moment... »  Pousser l'honnêteté biographique jusqu'à noter la couleur du corps d'un poète est d'un assez joli ragoût ; mais les biographes eussent peut-être mieux fait de négliger ce détail, et de révéler par quel mystère une personne qui a les yeux « plutôt petits, émoussés et mornes », de larges oreilles et la démarche d'un éléphant, est douée de puissance de séduction physique.
 A.V.
 La Révolte (25 juin) publie un intéressant fragment inédit de Michel Bakounine, La chaîne des Temps. Le résultat de la Révolution française a été` tout négatif ; elle a cependant rendu un service immense, en enlevant pour l'avenir toute possibilité de gouvernement : « Elle a tué en principe, sinon encore dans le fait, le cauchemar des siècles, le maudit principe d'autorité
 P.Q.
 La troisième livraison de L'Idée Libre (juin) contient des poésies et des proses de MM. Édouard Schuré, Alber Jhouney, Émile Besnus, Jules Bois, Maurice Pottecher, B. Guinaudeau, et de très intéressantes Notes littéraires sur l'Allemagne moderne, par M. Henri-Albert Hang. L'Allemagne sort aujourd'hui seulement de « la torpeur intellectuelle où la plongèrent ses victoires ». Ce sont des étrangers qui reconstituent sa littérature « en débâcle ». « Sous la triple influence de Zola, Tolstoï et Ibsen, ces trois pseudo-naturalistes (idéalistes abstraits, les a nommés M. de Hartmann), on a repris courage, et les premiers signes d'un renouveau littéraire ont apparu… Mais les louables efforts de MM. Conrad et Bleibtren pour créer en leur revue, Die Gesellschaft, un mouvement de réalisme national, n'ont encore abouti qu'à des œuvres grossières et inutiles. Le comte Tolstoï n'est guère populaire que depuis la Sonate à Kreutzer. S'il n'a pas fait école directement, son évangélisme, violemment discuté, a ramené l'attention sur des questions d'éthique, grosses d'œuvres nouvelles. En sa patrie d'adoption, Henrik Ibsen fut plus intimement compris. Ses drames sociaux, habilement mis en lumière par quelques admirateurs, MM. Otto Brahm, Paul Schlenther (pour ne citer qu'eux), représentés d'abord sur des scènes spéciales, sont maintenant du domaine public... » En somme, là-bas, comme ici, « les esthéticiens jacassent et les hypothèses s'entrechoquent ». M. Kurt Grottewitz suit M. Huret avec une Enquête sur l'avenir littéraire (Magazin für Litteratur) ; M. Hermann Bahr étudie « les formes d'art qui naîtront an-delà du naturalisme » ; M. Ola Hansson essaie de fixer la future esthétique, mais il s'arrête à ceci : « La sensibilité moderne est encore dans son devenir ». ― M. Henri-Albert Haug donne un aperçu des récentes productions et présente successivement M. Heinz Tovote, triplement influencé par Guy de Maupassant, Alphonse Daudet et Paul Bourget ; ― M. Gérard Hauptmann, un dramaturge qui marcha sur les traces d'Ibsen et a conquis une originalité complète ; — Sudermann ; — MM. Arno Holz' et J. Schlaf,' .' • • • •de qui le Papa Hamlet dont la-Revue Blanche vient de jpublier . une traduction : « Volontiers, chez iléus, •on les taxerait .de-- fumistes... 'Mais M. Holz. est encore sn esthéticien' et :Même . un poète intéressant... Avec MM. Liliencron, Jules Hart, Karl Henkell, Maurice de Stern .Bierbaum (dont nOuS 'in-sérons cinq poèmes en prose &miels. Présente livraison, p..3 ro), il tâtonne très efficaCement sur la voie d'un, lyrisine mn> veau ». — L'orientation nouvelle de M. Ola Hansson, de. qui • • •itous avons également publié. naguère huit poèmes (no 3.o,- p. • • zo3 : Lés 'Chants d'Ofee, parait être--cle,“ Rechercher J'âme' • dans le domaine ine,xplore de l'InconsCient ». ; 'Nietzsche . • • ét Lombroso ont été ses édueateurà.,— M.:Hermann .Bahr est. • un enthousiaste de M. Barrès : promet ni roman de psy .chologie nouvelle, « d'une psych,ologie qui analysera les plus . seerètes impulsions- de' l'âme, .1ra cueillir ridée au seuil Meme* de l'inconscient, pour la poursuivre. pas à pas , à travers un... labyrinthe d'influences' diVerses, jusqU'à sa maturité .com-piète ». — M. Henry-Albert Haug etticlie enfin, .dans'le's revues, les préoccupations' de Tépoque : on abandonne assez. - généralement le positiyisme, et si—toujours. coriame ici —on - ne saurait définir exactement où l'on va, leS ,tendanCes .sout• -. cependant et sans aucun doute idéalistes.

A.V.

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 La Cronaca d'Arta cesse de paraître; ses services sont, dès ce jour assurés par la Vita hltoderna. Nous feronS 'bon '• accueil à fa seconde -.dé ces reVuei (dont nouS. ayons déjà, *. parlé), tout- en • regrettant la. première.' . • .• . • • ' . .
 M. Ludovic Malquin est un des philosophes et des théori+ • riens dé rAnarChie les plus remarqués..-S'it..n'à ,pas *encore. bea.ucoup d'autorité, cela viendra :, son peit article. de. L'En-Dehors du 26. jitin.„ intitulé- Notee Avenir,. était excellent.- . . •
 La Revue de l'Évolution (i" juillét) donné une.tradttc . ' • tion,' par M. 'Alexandre Cohen; de l'Histoire .de. Saïdjahl it,Adindak, du hollandais Multatuli ; des notes. et itnpressiOns , Duc-Quercy •sur la Hollande. socialiite Elle tiouS a,pparait si hiératique, si •parfaitement immuable . dans' ses ferrites, que la pensée ne vient pas: d'Un. poisible rajeunisSe- • tnent.. Eh bien, notre ignorance • ou notre optique' nous ....trorupent. Dans..ces Villes oubliées, 'dont les .ntaisonS closes • Suent l'Or amassé au temps deS splendeurs, un sOuffle nouveau , ; :de très modernes batailles s'y livrent cle littérature. eart, et par-delà les-cités, au. cceur dés provincés,:en ces. • chanipsiinmensément platS oit frissonne là moire' des- canaux, teutun:.peuple de terriens s'agite saisi de fièvre, et lui aussi' 'entiainé,.'selon le . Mot de Taine, dans « grand branle uni

« On Croit le moment bon Ponr lé dire avec. Sincérité et avecnaïVeté à cette heure il y a deux ClasséS d'écrivains

ceux qui ont du talent, les SYmbolistes ; cettx qui n'en ont pes,--, les Antres. s Joli et brillant moine en paradoxe. ce motpair lequel Remy de Gourmont ormunence an attide sur Le .9mbolisme, dans la Revu itlennelse (juin). La masse revue a publié dans ses deux derniers numéros la buœimqese, incohérente' et très poignante histoire de Pale Hasuld; tra¬duite de l'allemand par Jean de Néthy. MM. Arne Hals et »bannes Schlaf la firent paraître à Leipsig en 1889, comme traduite du. norvégien de M. Bjarne liolmien, avec une introduction par le De Bruno Fran:sam. La fumisterie réussit, et le Temps du as mars z881; « rendant justice ela saisissante originalite de cette nouvelle, qui a fait esse; grand-bruit en , Norvére, , ajoute aux fragments qu'il en cite des passages em- • pruntès à la biographie_ imaginaire de son auteur ». La nen 'relie vient d'être traduite' mi. norvégien par M. Harald a Le mois littéraire 'appartient à' Remy Gourmont n, dit la n Revue des Revues » de la Revue de l'Evolution. eu effet, 'dans les Essais :d'Art libre (juin); encore` un article de notre collaborateur : L'Art libre etl'Esthltique individuelle: L'Art est antérieur à. l'Esthétique. L'Esthétique, doit étrenne explication et non une théorie de' l'Art.. L'Art est . libre de toutela-.liberté de la conseienne:;;i1 est son propre juge et son "propre esthète ; il est personnel et individuel, comineCoinine l'esprit : et, râme libérée de tonte obli¬gation qui n'est pas morale, l'esprit libéré de toute obligation qui n'est pas intellectuelle, l'Art est libéré de toute obligation qui n'est pas esthétiqne Mais, l'Art étant a: anormal, illo¬gigue et incompréhensible », on _peut tolérer :que des gens très, intelligents et de l'effort rrobjectivité en éclairent un peu — oh E très peu les obscurités, et dévrilient au public distrait Ies secrets rie la magique Lanterne.. » — bans la même livraison, une nouvelle de M. Hngues` Rebell La Divine expérience, un article de M. Ilènri Mare': L'Anarchisme ; deS .vers dé Roinard : La Voyante, etc.

Signalons encore : Revtie Indépendante .(juid) Le Parnasse et les Parnassiens: Notes en& témoin, par M. L. XaVier de : Ricard tradisetioia d'un conte de 1.1 . Holger. Drachmartn. Elle nsOierrit et' on 'enterra; de M. Camille Mauclair,Za Baigneuse aux Cygnes; de M. Boni:Lamour' Préface d'un livre inédit. — Chimère (juin): un article de.1..1,. Paul Redonnel siir le Socialisme Intégral ;• de Benoit Malun ; des poésies .de MM. Pierre Féline, Raoul Gineste, Joseph Loubet, — Revite Jeune (juillet)-: de M.: Pierre Loti, une Lettre six - Jeunes; et de M. Maurice Pujo sine Réponse à 14". Pierre. Loti.- Magasin Littéraire (Crandjuin)::Biillades Russes;'

de le: Hector Hoornaert. Saint-Graal ijuirt-juillet;:. Le BoisCOnieit,' de Léon Bloy; des vers de MM.. Emmautrel Signoret, Paul Verlaine, Retté, Henri Degron, Gabillard, dei poèmes en prose de- MM. GiiStave Robert, Henri Mare, Joachim Gasquet. Revue du Siècle. (Lyon-juin) : De la Rimé pour les yeuX dans la vers français; par M. Puitspelti ; Le Portrait de la Marquise, de M. Camille Roy. — Chat-Huant (Bordeaux-1O juillet) : un dessin de M. Henri Gouné illustrant une poésie signée J. L., La Trompette. ― Nouvel Echo, des poésies de M. Claude Couturier. — L'Art social, un excellent article de P. N. Roinard : De la sincérité en Art. — La Syrinx (juin) : traduction d'une poésie de M. Eugenio de Castro, des poésies de MM. Paul Souchon, Henri Michel, Joachim Gasquet, Léon Leclère, René Seyssaud, Marius André, et de M. Camille Rousset une page de prose un peu mièvre : La Reine au Bois rêvant.
 A.V.


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