Les Livres février 1892

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Mercvure, « Les Livres », Mercure de France, t. IV, n° 26, février 1892, p. 172-179.



LES LIVRES (1)


 La Paix du cœur, par Jean Blaize (Dentu). — Un beau livre, un bon livre à signaler. Tout un ordre de préoccupations philosophiques et morales dédaigneusement rejetées par son aînée hante la génération présente. L'art de Flaubert, le solitaire Narcisse qui se mire dans son œuvre à en mourir, aspire à redevenir humain, à redescendre dans la vie. Jean Blaize à son tour vient de prendre hautement sa place dans cette évolution, et les pages de son livre sont tout éclairées des lueurs d'aurore qui filtrent à l'horizon. Le plan de l'œuvre est tout psychique. D'un côté Octave de Najante, dont l'esprit inquiet et raffiné, intoxiqué de scepticisme, a glissé peu à peu à la perversité, et s'enfonce dans l'enfer de la négation absolue. De l'autre, Mrs Thursnane, une créature d'élection, qui porte dans ses yeux tristes le deuil d'une existence perdue, mais dont la bonté foncière n'a pas voulu désespérer. Le drame, c'est la rédemption d'Octave par l'amour, par le rayonnement de tendresse projeté par un cœur profond et plein de foi. L'ami — car leurs nuptiales ivresses, à travers des révoltes saignantes, resteront tristement chastes — retrouvera à la fin la paix du cœur dans la voie indiquée par le doigt levé de la martyre que dévore lentement un implacable cancer. On le voit, la donnée n'est point banale. Jean Blaize me permettra-t-il de dire que la Paix du cœur est un livre chrétien, dans tout ce que ce mot, par la légende fervente des siècles, implique de chanté active et profonde, de roides espérances, d'ascension dans le pur? On reprochera peut-être à l'auteur cette idéalité. Il se trouvera facilement à Paris, où l'esprit court les rues, de délicieux critiques pour railler doucement ces amants transis, ces péripatéticicns galants qui se grisent de caresses métaphysiques. C'est pour nous au contraire l'attrait de ce noble livre tout imprégné de pensée et monté au ton d'une intellectualité sévère. On pourrait seulement regretter que, par les conditions de son plan, il se soit astreint à suivre parallèlement l'évolution sentimentale de ses deux héros, mis en égale valeur. Quelque monotonie, superficielle d'ailleurs, se degagerait de cette comptabilité spirituelle tenue en partie double. Mais, pour éviter cet inconvénient, il eût fallu sans doute un escamotage, et sa conscience d'analyste y a répugné. La Paix du cœur est écrite dans une langue dense et substantielle. Des notations exquises, de larges touches justes. Partout aux marges du livre l'arabesque vivante des choses, l'atmosphère puissante ou tendre des ambiances. — Ces paysages d'Etretat, et ces affolantes promenades dans un Londres de vertige!...

A. S.


 L'Elite, par Paul Radiot (Dentu). — Il y a, je crois, différents lecteurs de romans. Les uns y cherchent l'intérêt de la passion; d'autres le style des phrases évocatrices de doux paysages entrevus ; ceux-ci des flatteries de leurs sens ; ceux-là des satisfactions de leurs chères manies. Il en est de peu compliqués qui demandent simplement à pleurer ou à rire. J'avoue pour mon compte ne point tant m'intéresser au roman même qu'à la mystérieuse âme de celui qui l'écrit. Il me plait de reconstituer derrière ces pages imprimées le moral de leur auteur. Ainsi j'ai beaucoup aimé M. Remy de Gourmont lorsque j'ai lu Sixtine, car je lui ai trouvé un beau moral de sadique-cérébral, tout à fait en conformité avec ceux que j'estime le plus. Il semble uniquement affairé de sa propre jouissance, et pour qu'il jouisse, il faut que ses facultés, intellectuelles comme physiques, même ses éréthismes bas, passent au crible  de son cerveau. Cette sorte de moral m'attire et m'inquiète à la fois profondément. Au demeurant, je plains les pauvres femmes qui s'en amourachent, et elles ne sauraient trop se défier de la cruauté pointilleuse et raffinée des gentlemen qui font profession de le posséder.
 L'âme dont je veux parler aujourd'hui, celle de M. Paul Radiot, est encore parmi celles que j'adore le plus. D'abord elle constitue une primeur littéraire, et une primeur littéraire aussi authentique est un sûr régal de gourmet. Et puis elle ressort de cette admirable catégorie d'âmes timides et héroiques, ou bien absurdes, comiques et enthousiasmées à la façon de ce Don Quichotte qui eût dû rester le modèle de nos vies !..... Elles paraissent même souvent arrivées à un tel point d'« emballement» dans la souffrance, ces âmes martyres, que l'évolution complète de la douleur s'étant accomplie chez elles, elles ne crient plus, mortes au monde, se contentant de rédiger une sorte de testament, que publie la maison Dentu, ou la maison Perrin, en vue de la plus grande stupéfaction des gens. A l'ouverture de ce testament, on s'aperçoit que pour se venger de leur famille ou de leurs héritiers naturels, elles ont laissé leur fortune à des maisons mal famées, à d'anciens condamnés à mort pour rébellion, même à quelques associations non autorisées de vénérables chenapans et gredins. J'eusse donc très bien compris que Paul Radiot, au lieu de ce sous-titre : « Roman épique moderne », qui semble plutôt s'appliquer aux meilleurs romans de Zola, eût mis celui-ci sur son volume: l'Elite, œuvre posthume d'une sensibilité qu'on a tuée, et qui s'en venge en substituant aux lois qui la meurtrirent, les lois idéales qui eussent assuré son parfait développement.
 Au fond, cette agréable fantaisie d'une âme de mouton-bourreau, douce ainsi que la colombe et assassine à l'instar de celle d'un débardeur soûl (2), renferme, je crois, et c'est pour cela que je m'y intéresse, le cri de protestation je plus élevé qu'ait encore poussé une jeunesse artiste et ardente contre cet éteignoir dont on la menace journellement depuis quelques années, ce concomitamment éloquent et pue-des-pieds de socialisme!
 — « Nous voulons... dit Radiot par la bouche de son héros qui est un ancien capitaine, l'instruction réservée aux cerveaux d'élite (d'où le titre !), la masse laissée à son niveau et transformée par un dressage précis, les immenses forces aujourd'hui dispersées au hasard par un stupide nivelage, distribuées à chacun suivant la valeur rigoureuse de sa race — les castes ainsi constituées formant un terreau d'une succulence inconcevable pour la culture de l’Elite, »
 Plus loin:
 — « Il ne faut plus se préoccuper du peuple, mais laisser grandir les tiges d'une belle venue, sans s'entêter sur des taillis sans sève et sans rouvre.... La vie misérable prolongée ne sert à rien ; il faut donc diminuer les hospices et laisser s'éteindre les estropiés. La masse doit vivre peu, étant un déchet. Donc plus de fourneaux nourrisseurs, plus de distributions de vêtements, d'institutions de prévoyance, de caisse de retraites!... L'instruction religieuse importe peu; que la foule croie ce qui conviendra le mieux à la hauteur de son intelligence, elle redeviendra sans doute fétichiste, adorera les monuments élevés ou les dernières découvertes électriques... Enfin, ce qui importe avant tout, c'est de reprendre la civilisation au point où elle était avant que le Christianisme l'eût troublée par le règne des loqueteux! »
 On le voit, c'est la théorie anarchiste elle-même, mais un anarchisme à système, ramenant infailliblement à cette conception d'une féodalité héréditaire. Ainsi lorsque deux vrais nobles, deux membres de l'Élite, voudront s'unir pour fructifier, ils devront être en état physique et moral de premier ordre, afin de fonder une belle postérité. Sans cela l'homme devra dire à la femme:
 — « Chère amie, stérilise ces germes préliminaires de notre race; ils pourraient avoir l'attitude de la lâcheté bourgeoise, car nous avons courbé la tête, et nous ne pouvons encore la relever avec noblesse! »
 On peut, suivant son éducation, trouver ce passage délicat ou odieux; mais ce qu'on ne peut refuser à Paul Radiot, c'est dans la narration, une fantaisie échevelée, intense, délirante. Il est question de duels à cheval étonnants, de conversations avec Guillaume II ou avec le tzar Alexandre!... Enfin la prochaine guerre européenne y est narrée tout au long avec d'infinis détails.
 Achetez donc le livre, ô âmes souffreteuses et criminelles, ô sœurs de celle de Paul Radiot!... C'est, je vous le répète, le roman le plus extraordinaire, le plus stupéfiant, le plus enthousiasmant que j'aie lu depuis longtemps!... Aussi, bien que ces invraisemblables péripéties ne découlent pas toujours logiquement l'une de l'autre, cela vous apprendra toujours, ô vous les méprisés de la vie, comment l'on arrive à mépriser à son tour!

M. Beaubourg.

  Sanglots d'Extase, par Michel Abadie. (Vanier). — Voici, sous une couverture élégante, une série de petits poèmes charmants où se décèle une âme éprise surtout d'élégances modernes. M. Abadie nous promène à travers des jardins fleuris de villas, des parcs rêvés aux corbeilles opulentes, il note la chanson fuyante des fontaines, le murmure frêle des orangers sur les terrasses, les senteurs mouillées des pelouses matinales. Parfois un écartement de branches, un détour brusque d'allée, nous montre l'aimée toujours correctement aimée, en toilette délicieuse, sous la flamme rose ou bleue de l'ombrelle. Pour traduire ces visions, le poète use d'une langue savamment maniérée, fraîchement artificielle. Aucune de ces innovations prosodiques où excellèrent les décadents ne lui est étrangère. On sent qu'il se tient au courant des systèmes et des écoles. Il a lu Verlaine et ses disciples et il s'en inspire parfois avec bonheur, à preuve ce sonnet charmant:

 Ta toilette! avec ses tapageuses couleurs,
 Et ses parfums riants et frais, Chère si frêle
 On dirait qu'elle porte éclatante sur elle
 Un idéal parterre éblouissant de fleurs.

 Et ta voilette t'enjolive de pâleurs!
 Et l'on croirait que sous ta voltigeante ombrelle,
 S'opposant aux rayons qui te cherchent querelle
 Un bataillons de papillons frôleurs!

 Et tu me réjouis le cœur comme une fête
 En donnant chaque jour à mes yeux de poète
 Le pain essentiel des clairs rayonnements.

 Et je te bénis Toi qui compris, seule Reine,
 Qu'il fallait des atours lumineux et charmants
 Pour griser mon âme solitaire et sereine.

Z.


 Opinions, par J-B. Sheridan. (Adélaïde. Australie. Scrygmour and Sons). — C'est en quelques pages un recueil de polémiques australiennes assez spirituelles, semées d'aphorismes tels que: « Ceux qui ont le plus de désirs sont les plus intelligents. Les pauvres ont beaucoup de désirs: donc les membres du Parlement devraient être choisis dans les dépôts de mendicité. » — « L'altruisme est l'hypocrisie de l'égoïsme. » — « Le capital est une idée basée sur le crédit, lequel est un fantôme. » — « Les voleurs sont généralement patriotes. »

R.G.


 L'Amour chemine, par Marie Krysinska (Lemerre). — Il est même arrivé, je crois! Rien de plus joli, de plus délicatement ouvré que cet Amour en biscuit de Sèvres, statuette fort chaudement encadrée de peluche feu, de roses rouges, parfois de gouttes de sang. Aujourd'hui que le Nouvelle se meurt sous les doigts grossiers des hommes qui font bien et qui font vite, se trouverait-il des femmes capables de la ressusciter avec tous les soins qu'exige sa fragile constitution? Mme Krysinska, doublement poète, puisqu'elle est musicienne, a su entourer son œuvre de mille savantes coquetteries; elle n'a négligé ni la métaphore neuve, souple, ni le trait, ni la forme, et cet Amour, si fin, cheminera encore longtemps que d'autres, d'apparence plus robuste, iront s'effriteront du haut de leur socle. Comme je veux au moins chicaner sur un détail, je reprocherai seulement à l'auteur de dédier, pêle-mêle, semble-t-il, ses nouvelles à tous les journalistes célèbres... bien empêchés de les comprendre! C'est là un excès de courtoisie littéraire dont une femme de talent à le devoir de se passer, Madame!...

***


 Mavra, une heureuse erreur judiciaire, par Lazare Goulin (Savine). — C'est, en l'espace d'un mois, le huitième livre à prétentions franco-russes qui sort de chez Savine, et ce dernier roman possède cinq cent trente-sept pages. Il y a de

quoi devenir fou! L'ordinaire littérature de terroir n'est pas déjà bien fameuse, mais cette soudaine introduction, dans nos bas feuilletons, de Natacha, de bârines, de serves ou de serfs, de knout, de kopeks, de popes et de wodka (eau de vie), parachève l'abrutissement du lecteur. On raconte que l'enthousiasme russe va jusqu'à payer des filles à nos matelots; prenons les filles, soit; seulement renvoyons les études de mœurs, qui sont moins légères et beaucoup plus encombrantes.

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 Un Volontaire de 1792, par Jean Lombard (Savine). — Depuis que Lombard est mort, de nombreux partisans n'arrêtent point de crier au génie méconnu; on n'ouvre guère un numéro de périodique sans y trouver quelque copieuse étude sur son œuvre et des exclamations douloureuse; c'est toujours la même histoire; Lombard trépassé n'est plus gênant; c'est une concurrence de moins et chacun est bien aise de faire de la copie en matière d'oraison funèbre. — Malheureusement, en plus de Byzance et l'Agonie, — livres d'ailleurs contestables et sur lesquels il serait bon de revenir — Lombard laissa, P.P.C., ce Volontaire de 1792, tome compact et cette fois absolument vide, qui est le bien plus cruel démenti aux allégations des siens.
  Mon Dieu! je ne voudrais pas être accusé de basse envie; il est toujours pénible de chicaner les défunts; je respecte autant qu'une autre désolation de la famille; mais on doit mettre à part ces autres considérations sentimentales. La prière d'insérer — plus sincère qu'on ne pense — nous affirme que Lombard avait l'étoffe d'un historien; ayant lu, je ne suis point persuadé. Je vois dans ce bouquin posthume une complication, des extraits de vingt auteurs médiocres, des arrêtés et des discours municipaux, des certificats de civisme, des lettres insignifiantes de François Mireur, parti simple soldat en 1792 et mort en général en Égypte, un résumé des campagnes de l'époque. — La psychologie révolutionnaire et militaire dont parlait le titre n'apparaît nulle part.
  Et puis on nous a tellement rabattus des dires et gestes de tous ces grandiloques de la République! Il faut l'enthousiasme et la frénésie d'un Michelet, les phrases magiques de son poème — beaucoup plus poème qu'histoire — pour qu'on s'y arrête. Lombard n'était pas de force. Je dirai plus, son livre n'est pas écrit du tout. Le style bizarre et torturé des précédents ouvrages pouvait faire illusion; les philistins s'arrêtaient, ébaubis; ici, rien; des notes crayonnées, peut-être, mises bout à bout. Et quand il accumule vingt pages pour nous prouver, par exemple, que la Marseillaise fut apportée à Marseille par Mireur et non par Jacques, Paul ou Jasmin, on se demande ce que cela peut nous faire.
 Ah! Je sais bien. Il y a les lettres qui servent de prétexte. Tout acteur de grands évènements qui raconte ce qu'il a vu est curieux à consulter. Mais Mireur ne raconte rien. Il écrit à papa et maman, à peu près dans ce goût: — « Je ne me suis battu hier, je me battrai demain; envoyez-moi de l'argent; portez-vous bien et moi aussi. » — Si Lombard tenait à la publication de ces lettres, un opuscule suffisait; il en a tiré 400 pages; et c'est lourd, lourd à l'estomac comme le plum-pudding du saint jour de Noël.

C. Mki.

  Geneviève, par Henr. Germain (Heymann). — Un roman doux comme miel. Le vice est puni, la vertu récompensée, et on montre une belle-mère qui est le modèle du genre. À lire ces livres d'intentions pures, on éprouve autant de stupéfaction que de rencontrer une robe de soie rose sous une averse. Le préfacier, M. C. Dumont, nous prévient que l'auteur est un homme du monde. Cela se sent, n'ajoutons rien.

***

  Paul Verlaine, par Alfred Ernst (Extrait de la Nouvelle Revue). — Étude tout à fait excellente, et comme il est bien que M. Ernst ait évangélisé les barbares voués, en la revue où elle parut, aux vers de M. Chantavoine, et contents de ces petits pains au son!

R.G.

 Mademoiselle Rondecuir, par Henri Bossanne (Labbé). — Tout petit roman de poche à l'usage de Mesdemoiselles et Messieurs les employés de l'administration des... lettres. Ne pas s'imaginer que parce qu'on touche aux... lettres on est de la littérature, c'est la morale de l'histoire. Écrit avec une gaieté bonhomme, des saillies amusantes et tout ce qu'il faut d'esprit pour avoir raison, ce petit roman est plus gros d'observation que beaucoup d'autres études de mœurs pompeusement étalées dans un format charpentier de six cents pages. À citer cette jolie boutade de l'auteur, qui, pour prouver qu'un de ses héros est décidément bête, se fait en a parte cette réflexion: « ...Et d'ailleurs il avait prêté l'argent à un député! »

***

  La Première Glane, par Joseph Bouchard (Nadaud et Cie.) — « Les vers de la Première Glane, avoue l'auteur lui-même dans une préfacette, ne sont pas un peu mais tout à fait des vers d'écoliers. » Alors pourquoi les avoir publiés? La plaquette de M. Bouchard est dédiée avec « timide hommage de sincère admiration » au « poète préféré et cher maître François Coppée. » Puisque M. Bouchard sort du collège et qu'il lui faut encore des maîtres, disons-lui qu'il eût pu choisir un meilleur que le prosaïque auteur du petit épicier de Montrouge, et attendons pour le juger qu'il nous présente un nouveau livre moins enfantin, plus personnel et d'une prosodie plus intéressante.

G.-A. A.

  L'éditeur Nicolo Giannotta, de Catane, nous annonce la prochaine publication de plusieurs volumes, parmi lesquels: confessioni litterarie de Luigi Capuana, le romancier veriste (notons en passant que ce motif fut écrit pour la première fois, en France, par Édouard Rod, Revue indépendante, août 1884, et qu'il n'a de sens qu'en littérature italienne, où il désigne un groupe de romanciers à tendances naturalistes spéciales, parmi lesquels Verga et Capuana). — Du même Capuana vient de paraître chez Pedone-Laurier, à Palerme, un roman, Il Profumo, où se modifie un peu, vers le sens idéaliste, la manière de l'auteur de Giacinta.

R.G.


 (1) Aux prochaines livraisons : La Montée (Gabriel Sarrazin); L'Ecornifleur (Jules Renard) ; Etude de Jeune Fille (Henry Maubel) ; et les livres annoncés déjà.
 (2) Il s'agit de M. Vaubourg, qui coupa la tète de son meilleur ami M. Boutry.



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